Yann Moix, le verbe à vif

Il pourrait faire sienne la devise d’Albert Londres : « Je n’écris pas pour faire plaisir ou faire du tort, j’écris pour mettre la plume dans la plaie. » La plume acérée de Yann Moix se plonge dans les cicatrices de l’amour. Ça fait mal, forcément, et ça fait du bien aussi selon la bonne vieille recette de la littérature qui consiste à révéler des choses tues ou à s’écrier « mais le roi est nu » quand tout le monde fait comme si. De la même manière qu’en musique, on peut faire pleurer en majeur et sourire en mineur.
Une simple lettre d’amour (Grasset)

Voici son programme :

– Broken Hearts are for Assholes de Frank Zappa
– Blue Valentines de Tom Waits
– Gloomy Sunday de Billie Hollyday

Classiques :

– Un air de La Traviata – Maria Callas
– L’ode à la joie – Beethoven
– Erik Satie
– Glenn Gould