Sylvie Vartan, une star ordinaire

Elle a l’air de vivre comme tout le monde. C’est son destin et son métier qui sont extraordinaires.
En interview, Sylvie Vartan dégage une sorte de neutralité bienveillante, de nonchalance absente, une sorte de pilotage automatique. Il faut creuser pour chercher la vraie Sylvie. Elle a répondu dix mille fois aux mêmes questions, elle l’accepte avec discipline et simplicité, sans chercher à être originale. Sa vie a été étalée dans les journaux, on sait presque tout d’elle. Sauf ce qu’elle doit réserver à son cercle d’intimes. Au fond, c’est la scène qui la fait se sentir vivante, qui la pousse à se dépasser. Pour le reste, son élégance naturelle lui permet de franchir les aléas d’une vie qui comporte son lot de joies et de drames, comme tout un chacun.

Voici son programme :

– Tchaikowski : Concerto n°1 pour piano
– Mozart : Requiem
– Maria Callas
– Pavarotti

Madeleines :
– Gaston Ouvrard : « Je ne suis pas bien portant »
– Georges Brassens : « L’auvergnat »
– John Lennon : « Imagine »