Sara Giraudeau, une grâce fragile

Ne revenons pas sur le débat idiot « fils ou fille de ». Jordi Savall nous l’a dit : selon lui, c’est plus difficile de s’imposer quand on a des parents qui exercent au sommet le même métier que vous.
L’important, c’est que Sara Giraudeau possède un authentique talent de comédienne. Elle s’est fait un prénom. Ce qui ne l’empêche pas de parler avec intelligence et tendresse de ses « parents terribles ». Beaucoup d’émotion dans cette émission.

Voici son programme :

– Vivaldi : Nisi Dominus, RV 608 « Cum Dederit Dilectis Suis Somnu » (par Carlos Mena), ou bien le Stabat Mater, RV 621 « Quis est Homo, Qui non Fleret » (par Carlos Mena)

– John Field  :  Nocturne n°2 en Do mineur, « Moderato e molto espressivo » (par John O’Connor)
– Tom Tykwer : « Meeting Laura » (BO du film ‘Le Parfum’)
– Chopin : Concerto pour piano n°1 en mi mineur op.2, « Romance-Larghetto » (par le Slovakian Philarmonic, Libor Pesek & Ida Cernecka)

Madeleines :

– Barbara : « Mon enfance » (version studio)
– Jeff Buckley : « Hallelujah »
– René-Marc Bini & Bernard Giraudeau : « Sama yoon » (BO du film ‘Les Caprices d’un Fleuve’)