Saphia Azzedine, charmant petit monstre

 Olivier Bellamy reçoit Saphia Azzedine dans Passion Classique

Le mot est de François Mauriac à propos de Françoise Sagan. La charmante Saphia Azzedine est douée pour faire tomber les masques de ses personnages et pour révéler avec légèreté la barbarie ordinaire d’un monde superficiel. Une éducation rigoureuse l’a préservée des sirènes du matérialisme et le choc des cultures orientale et occidentale lui a donné le goût de la satire sociale. Avec fraîcheur et liberté de ton, elle parvient à brosser une comédie humaine qui est le miroir d’une société égoïste et névrosée où l’argent et le pouvoir tiennent lieu d’idéal.
Voici son programme :
Symphonie 5 de Mahler
Fantaisie-impromptu de Chopin
Adagio, Albinoni

Madeleines :

The way we were, Barbara Streisand
Quand j’étais chanteur, Delpech
Papa I’m a millionnaire de Kelis