Sandrine Bonnaire, actrice radicale

Elle est en blanc et noir. D’un blanc éclatant et d’un noir intense. Sandrine Bonnaire aurait pu jouer du piano. Elle a préféré le cinéma en couleurs tout en demeurant en noir et blanc. Dans son dernier film, jouant une mère qui fait tout pour déradicaliser sa fille embrigadée, elle joue une partie d’échecs contre l’horreur, les blancs face aux noirs qui ne reculent devant rien. Pion à pion, case à case, avec amour et patience, elle y va et elle est admirable. Quelle actrice et quelle femme !

Voici son programme :

– Albinoni, Adagio, par le Scottish Ensemble dirigé par J. Rees
– Schubert, Ständchen (arrangement piano par Liszt) par B. Engerer
– Tchaikovsky : Symphonie n° 6 « Pathétique », 2ème mouvement, par l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles
– Gorecki, Pièce dans le style ancien n°3, par l’orchestre de chambre de Pologne dirigé par J. Maksymiuk

Pour les Madeleines :

– Higelin, L’emploi du temps
-Michel Jonasz, le Boléro
– Walker, Amazing Grace,
par Roy Buchanan