C’est dans la France occupée par les Allemands que Romain Sardou a campé son nouveau roman. Par une allégorie audacieuse, son héroïne s’appelle France et, loin de « se coucher » par allégeance au vainqueur ou d’offrir ses charmes aux Boches par nécessité, elle prépare sa vengeance, telle une Monte-Cristo déterminée. Plus résistante qu’il n’y paraît.
Voici son programme :
– Monteverdi : Orféo, version Gabriel Garrido : la Ritournelle et le Prologue de la musica
– Zamponi : Ulisse all’Isola di Circe : introduction avant prologue
– Vivaldi : Orlando Furioso, Acte 1, scène 11 : Sol da te, moi dolce amore (Jaroussky ?)
– John Barry : The Lion in Winter : Piste Chinon/Eleonor’s arrival
Madeleines :
– Montherlant : La Reine morte, enregistrement de la pièce de 1957 avec Jean Yonnel et Renée Faure Acte 1, scène 1 : la scène de l’Infante (du début : « Je me plains à vous… » jusqu’à « Chez nous, en Navarre, on peut mourir d’humiliation »)
– Lully : Atys, acte 1, scène 4
– Le Bateau ivre, chanté et mise en musique par Léo Ferré