Roland Dumas, vingt-ans après

On prête cette saillie à François Mitterrand : « Pour le droit, j’ai Robert Badinter, et pour le « tordu », Roland Dumas. » La diplomatie exige moins de raideur que la justice et des virages plus délicats à négocier. Reste des principes, un sens de l’histoire, l’intérêt supérieur de l’État à conjuguer avec les rapports de force et la réalité. À 92 ans, l’ancien ministre des Affaires étrangères de la France peut se permettre de sortir de l’ambiguïté sans que ce soit au détriment de l’intérêt de la conversation.

Voici son programme :
Pavarotti : le grand air de La Bohème
Maria MURANO : air gitan d’Yvain
Georges Thill : le grand air de Faust
Renée Flemming : le grand air de Rusalka

Madeleines :

Jean Lumière : La petite église
Dalida : Bambino
Léo Ferré : Avec le temps.