Rokia Traoré, la voix de la terre

Née à Bamako, elle a grandi à Bruxelles, et c’est le public du Mali qui l’a encouragé à poursuivre dans la voie originale qu’elle s’était choisie pour chanter les couleurs de son âme qui allait bientôt se confondre avec celle du monde dans un langage universel. La France a adopté Rokia Traoré, Peter Sellars a reconnu son talent et le public lui a offert son coeur. Elle est longue la route qui mène à la transcendance de l’art, mais elle est belle la route qui préserve la force de l’esprit en dépit des guerres et de la barbarie.

Voici son programme :

– Offenbach : Les Contes d’Hoffmann, Barcarolle (de préférence la version de Jessye Norman et Ann Murray)

– Arvo Pärt : Spiegel im spiegel

– Un titre du chœur « Mystère des voix bulgares »

– Haendel : Jules Cesar, airs de Cleopatra

Madeleines :

– Miriam Makeba : « Khawuleza »

– Kouyate Sorry Kandia : « Souaressi »