J’ai été heureux de recevoir Renaud Capuçon pour la toute première de « L’invité classique ». C’est un violoniste français qui fait une carrière exceptionnelle. Son discours est parfois un peu trop contrôlé, mais il est vif et nourri de réflexion.
Il est arrivé en coup de vent, téléphone portable sur l’oreille, sortant d’une interview avec Alain Duault et s’apprêtant à partir pour une autre. Comme un acteur qui sait pleurer dès qu’on dit « moteur », il a été parfait dès que le générique a commencé. Le passage où il a parlé de Carlo Maria Giulini était particulièrement émouvant.
Fallait-il évoquer sa liaison avec Laurence Ferrari, la nouvelle présentatrice du journal télévisé de TF1 ? On les a vus dans le journal « Voici » trois semaines de suite, donc c’est devenu public. Renaud n’y était pas favorable et je le comprends. On était là pour parler musique. Pourquoi chercher à exciter le côté « voyeur » de l’auditeur (sic) ?
Son programme
Triple Concerto par Capuçon/Argerich/Maïsky 3e mvt (à partir de 4’47)
Madeleines
L’opera Bastien et Bastienne de MOZART
Scubert trio op 100 (mvt lent stern/istomin/rose)
Strauss 4 derniers lieders(Beim shlafengehen) Schwartkopf+Szell
Brahms concerto pour violon 2 mvt,C ferras orch de vienne C.Schuricht (decca)
Schubert sonate D959 braley (4e mvt)
Brahms sonate n° 3 (4e mvt) capucon/angelich
Mahler symphonie Résurrection 3e mvt Abbado/lucerne
Korngold scene du jardin capucon/ducros
Bach Messe en si Giulini/Bay rundfunk Sony
Goldmark concerto violon mouvement lent Milstein