Editeur et historien, membre de l’Académie française, Pierre Nora a consacré une grande partie de sa vie aux « lieux de mémoire », à l’identité française. Pour construire un avenir solide dans un monde incertain, mieux vaut se souvenir précisément des fondations. Le travail, c’est la poursuite de l’oeuvre du père : réparer nos fêlures, colmater nos amnésies, soigner notre stature sans un regard pour les rebouteux de la posture. La musique, c’est la part de la mère, silence, obéissance, exaltation intérieure.
Voici son programme :
– Beethoven, Romance pour violon et orchestre en fa majeur, D. Oïstrakh
– Schubert, Trio Notturno en mi b majeur, D 897, Yehudi et Hephzibah Menuhin, Maurice Gendon
– Mozart, Les Noces de Figaro, Air du Pardon
Pour les Madeleines…
– A. Renard et J.B. Clément, « Le Temps des Cerises », par Mouloudji
– Edith Piaf, « Non, je ne regrette rien »
– Mendez, « Cucurrucucu Paloma », par Caetano Veloso