Philippe Tesson, l’esprit français

Et s’il n’en reste qu’un, il sera toujours là. Pour dénoncer, pour railler, pour brocarder la casuistique politique. Des propos pas toujours mesurés, mais toujours déclamés en mesure, car il aime la musique. Le soir, il nourrit ses vitupérations aux meilleures sources, celles du théâtre qui lui apportent le carburant nécessaire à une rhétorique en ébullition. Tant qu’il y aura un Racine pour ses ailes et un boeuf sous son toit, Philippe Tesson sera insubmersible.

Voici son programme :

– Wiener et Doucet, Chopinata, par Clément Doucet
– Beethoven, Triple Concerto en do majeur, op. 56, dirigé par Herbert von Karajan

 Madeleines : 

– Chopin, Berceuse, par Nelson Freire
– Poulenc, L’Embarquement pour Cythère, par Katia et Marielle Labèque
– Rossini, La Pie voleuse, « Ouverture », L. Bernstein dirige l’Orchestre Philharmonique de New-York