Dans le tombeau, il continuera d’en rire. Ne comptez pas sur lui pour jouer les cadavres exquis. Philippe Bouvard a trouvé le moyen de couper l’herbe sous les pieds de la Grande Faucheuse. Les racines des pissenlits n’ont qu’à bien se tenir. Quant aux vers, ils continueront de marcher par douze pour agrémenter son voyage vers l’éternité qui, comme le rappelle Woody Allen, est très longue, surtout vers la fin.
Voici son programme :
Madeleines :
– Un morceau de jazz, par Petrucciani
– Chopin, par Arthur Rubinstein
– Jacques Brel : « Rosa »
Morceaux classiques :
– Bach : Concerto brandebourgeois n°3
– Tchaïkovski : L’ouverture du Lac des Cygnes
– Rossini : Le Barbier de Séville, L’air de la calomnie
– Gilbert Bécaud : L’Opéra d’Aran