Paule Constant, on dirait le sud

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Son roman a la limpidité d’un conte africain, l’amertume souriante d’une fable de La Fontaine, le rythme implacable d’une tragédie de Racine et un parfum de Le Clézio. Nous sommes toujours entre deux mondes, deux sons de cloche, l’ombre et la lumière, le rire et les larmes. On est au coeur du noyau du jeu de la vérité et du style poétique. Des chauves-souris, des singes et des hommes. Paule sud.

Voici son programme :

– Rameau, Hippolyte et Aricie, « Ouverture », par Marc Minkowski (dir.) et Les Musiciens du Louvre
– Mendelssohn , Concerto pour violon n°2, 1er mvt, interprété par Anne-Sophie Mutter
– Chopin, Nocturne n°1, par Brigitte Engerer

Trois Madeleines :

– Léo Ferré, « Je chante pour passer le temps »
– Charles Trenet, « Douce France »
– Georges Brassens, « La Prière » (sur un poème de Francis Jammes)