Patrick Rambaud, le bruit du vent

Premier écrivain chinois, né au IVe siècle av. J.C. et au temps des Royaumes combattants, Tchouang-tseu jouait du luth et aimait le bruit du vent. Il me fait penser à Schubert, musicien de l‘impermanence qui a écrit un texte, Mon rêve qui résonne étrangement comme un prolongement du Rêve du papillon du sage oriental.
Voici son programme :
Les classiques :
-Carlos Montoya (« el hidalgo de la guitarra »), Granadinas
-Ida Presti et Alexandre Lagoya, du Granados
-Offenbach, Le Mariage de La Perichole (final de l’acte I, quatre dernières minutes)
-Les chants des pélerins de Compostelle (qui figuraient dans le dernier des contes immoraux du cinéaste Borowcyk).

Madeleines :
-Jeff, de Brel
-Comme à Ostende, de Léo Ferré
-Et maintenant, de Bécaud