Pascale Gautier, la jeune

De même que l’argent ne fait pas le bonheur, un gros succès de librairie peut s’avérer le cadeau empoisonné d’un écrivain habitué à la pénombre créatrice. Pascale Gautier ne s’attendait pas aux chiffres vertigineux qui ont accompagné son roman Les Vieilles. La digestion fut lente et silencieuse. Et puis la plume a de nouveau gratté le papier. Pour la plus grande joie de ses admirateurs.

Voici son programme :

Classiques :

– Maria Elena Walsh, Los Pajaros perdidos, The South Amercian Project, « Como la cigarra », par L’Arpeggiata dirigée par Christina Pluhar
– Bach, Le Clavier bien tempéré, « Prélude et fugue » BWV 846, par Rosalyn Tureck (1953)
– Mozart, L’Enlèvement au Sérail, « Ach Belmonte ! Ach mein Leben ! », dirigé par Harnoncourt
– Couperin, Les Barricades mystérieuses, par Georges Cziffra

Madeleines :

– Brassens, « Quand on est con »
Mes plus belles chansons grecques, « Les Enfants du Pirée », par Nana Mouskouri
Le Meilleur des polyphonies corses, « Requiem aeterna », par le Trio Soledonna