Amélie Nothomb avait choisi tout Schubert. Nicolas Duvauchelle a choisi tout Wagner. On peut aimer beaucoup de choses différentes, mais, au moment du choix, décider de se concentrer. L’oeuvre d’un créateur est si vaste en soi, pourquoi se disperser ?
Les plus critiques des partenaires de Nicolas Duvauchelle louent son engagement intérieur sur le plateau et sa gentillesse, sa simplicité en dehors. Il ne joue pas à l’acteur, il est. Honnête, sensible, porteur de démons, avec une gueule d’ange, il ne nous a pas déçus. A l’écran, il dégage quelque chose de vrai et d’intense. Il vit comme tout le monde et ne ressemble à personne. Un acteur-né.
Voici son programme :
Classiques :
Wagner – Le Crépuscule des Dieux Marche funèbre de Siegfried
Wagner : Les Adieux de Wotan (Fischer-Dieskau)
Wagner – Crépuscule – Promenade sur le Rhin
Madeleines :
Pink Floyd – Wish You Were Here
John Frusciante – The will to death
Elliott Smith – Coming up Roses