Mozart par le Quatuor van Kuijk

« Les quatre français qui font sourire la musique »

Le nom d’origine hollandaise de ce jeune quatuor vient de son premier violon, Nicolas van Kuijk, rejoint par Sylvain Favre (violon), Grégoire Vecchioni (alto) et François Robin (violoncelle). Depuis sa création en 2012, il se produit dans les grandes salles de concert européennes. Le journal britannique The Guardian ne manqua pas de les remarquer : « Du style, de l’énergie et le sens de la musique (…) Les quatre jeunes français font sourire la musique. »
De sourire, il est question chez Mozart, comme l’observait le compositeur Olivier Messiaen : « Malgré les deuils, les souffrances, la faim, le froid, l’incompréhension et la proximité de la mort, Mozart souriait toujours. Sa musique aussi. »
On s’en convaincra avec un Divertimento de jeunesse (composé à 16 ans !) encadré par deux quatuors de la maturité tirés du cycle dédié à Haydn (n° 14 à 19) : le Quatuor n° 16 en mi bémol majeur et le fameux Quatuor en ut majeur n° 19 « Dissonance », ainsi surnommé en raison de son introduction lente à l’harmonie particulièrement tourmentée avant la détente apportée par l’Allegro.