La Nuit transfigurée de Schönberg, d’abord écrite pour sextuor en 1899 puis orchestrée en 1917, est inspirée d’un poème de Richard Dehmel en forme de dialogue amoureux tourmenté.
Les cordes en donnent une sorte de commentaire sans paroles, où transparaissent les influences profondes de Brahms et de Wagner.
Quant à L’Oiseau de feu de Stravinski, sa première commande pour les Ballets russes (1910, sur un argument tiré d’un conte russe de Michel Fokine, également auteur de la chorégraphie), on y sent la marque de Rimski-Korsakov.
Meyer clarinette, Orchestre philharmonique de Bruxelles, dirigé par Tabachnik – Debussy. Rhapsodie numéro 1
Hugues Dufourt : Voyage par-delà les fleuves et les morts
Michel Tabachnik à la Cité de la Musique
Radio Classique
Le 2 novembre 2013 à 20h