Michel Jonasz, en yiddish dans le texte

On s’étonnait de son silence, on souffrait de son absence. Michel Jonasz nous revient avec un spectacle magnifique, Abrahmam, qu’il a écrit, mis en scène et qu’il joue à la Gaîté Montparnasse. C’est l’histoire réinventée de son grand-père, juif polonais et hongrois, avant sa disparition dans les camps de la mort.

Sur un sujet tragique, Michel Jonasz a écrit un spectacle universel, drôle et plein d’espoir. Un peu comme La vie est belle de Roberto Begnini.

Devant un micro, l’acteur-chanteur, qui a bercé de mélancolie nos années d’insouciance, possède une présence magique. A la fois profond et léger, pudique et généreux, proche et mystérieux, il sait en quelques mots capter l’attention de l’auditeur.

Voici son programme :

Mozart, symphonie n°40, molto allegro (Bruno Walter)

Couperin, trois leçons de ténèbres

Puccini, Turandot, « Nessun dorma » (Pavarotti)

Verdi, Rigoletto « La donna è mobile » (Bergonzi)

Rachmaninov, concerto pour piano n° 3 – 1er mvt (Horowitz)

Bach, Partita n° 2 (Argerich)

Satie, Gnosienne n°1

Fauré, La pavane

Et

DONALD FAGEN I.G.Y. (extrait de l’album de The Nightfly)

STEVIE WONDER Pastime Paradise

RAY CHARLES What did I say

Les vacances au bord de la mer (Jonasz)