Il l’aime mais ne retient rien. Au contraire de Michel Bouquet qui entretient une relation intime et profonde avec la musique, Michel Aumont avoue des rapports plus distanciés. Peut-être le souvenir de cours de piano peu satisfaisants durant l’enfance l’ont conduit à la fréquenter de loin. Peut-être aussi la peur d’être submergé par l’émotion retient ce grand pudique. Ou peut-être que sa passion pour le théâtre est trop exclusive, trop tyrannique. Cela ne nous a pas empêché de passer un bon moment ensemble.
Voici son programme :
– Tchaïkovski : Belle au Bois dormant
– Mozart : Concerto n° 18 (2e mvt)
– Richard Strauss : Till Eulenspiegel
– Franz Liszt : Mazeppa
Madeleines :
– Brel : La Fanette
– Barbara : Chapeau bas
– Montand : Syracuse