Maxime d’Aboville, le ouistiti qui rugit

Un futur grand, a-t-on l’habitude de lire. Pourquoi pas déjà ? Malgré sa taille napoléonien et son poids chaplinesque, il en impose. Maxime d’Aboville a tout de l’acteur fin et précis, ambigu et inquiétant. Avec des brassées d’enthousiasme dans la vie. On n’a pas fini d’entendre parler de lui.

Voici son programme :

– CHARPENTIER : Motets pour le grand Dauphin, « Supplicatio pro defunctis »
– VIVALDI : L’Eté, « Presto » (3e mouvement)
– MOZART : Les Noces de Figaro, « Cavatine » de Barbarina
– CHOPIN : Ballade n° 4, op. 52

Madeleines :

– BRASSENS : « Le Vin »
– THE CLASH : « London Calling »
– CHAPLIN : « Titine » (Les Temps Modernes).