Marie-Nicole Lemieux, du rire aux larmes

Sa voix est ample, souple, profonde. Claire de timbre, elle nous conduit parfois dans les enfers, comme Orphée.
Son rire communicatif trahit une sensibilité à fleur de peau qui pourrait traverser une vallée de larmes si l’heure n’était pas au partage et au plaisir de l’amitié entre les âmes.
De Jules César de Haendel à Didon de Berlioz, Marie-Nicole Lemieux donne chair à des personnages qui nous ressemblent par leurs passions humaines. Sa passion est intacte.

Voici son programme :

– Brahms : Intermezzo op 118 n°2 (par Radu Lupu)
– Beethoven : Concerto pour piano n°4, 2e mvt
– Mozart : Concerto pour violon n°3, adagio
– Bach : Concerto pour 4 clavecins BWV 1065, une version qui déménage!

Madeleines :

– Puccini : La Rondine, ‘Chi il bel sogno di Doretta’ (par Dame Kiri te Kanawa)
– Bach : Cantate BWV 54, Widerstehe doch der Sünde (par Maureen Forrester et les solistes de Zagreb)
– Elgar : Sea Pictures, See Slumber-Song (par Dame Janet Baker et Sir John Barbirolli)