Marianne James, du nougat au bagou

Le chant mène à tout. Le nougat aussi. Née à Montélimar, de parents pâtissiers, Marianne James est montée à Paris pour étudier l’art lyrique au Conservatoire de Paris. On connaît la suite. Ulrika von Glott a fait connaître l’artiste, la Nouvelle Star a fixé un visage, un tempérament. Aujourd’hui, Miss Carpenter triomphe sur les planches. De l’humour à revendre, de l’énergie sans compter, Marianne James est devenu un personnage incontournable.

Voici son programme :
– Khatchatourian : le final de Spartacus
– Rossini : Le barbier de Séville, ‘Una Voce poco fa’ (par la Callas)
– Mozart : Le sextuor de Cosi Fan Tutte
– Strauss : Morgen (lied, par Kiri te Kanawa)

Madeleines :
– Purcell : Didon et Enée, ‘When I am laid’
– Tina Turner : « Proud Mary »
– The Verve : « Bitter sweet symphony »