Marcel Rufo, la souvenance

 Olivier Bellamy reçoit Marcel Rufo dans Passion Classique

1. Pour attirer les confidences et susciter le dialogue, il faut parfois donner de sa personne, partager ses propres souvenirs, même lorsqu’on est un thérapeute. C’est ainsi que Marcel Rufo nous parle de sa grand-mère, personnage excentrique et autoritaire, de ses névroses, de ses faiblesses. C’est qu’il a l’âge d’être grand-père et qu’il est dans la nature des choses que les grands-parents parlent aux jeunes de vingt ans d’un temps qu’ils n’ont pas connu. Revenu de tous les dogmes successifs qui ont secoué sa profession, il n’a rien perdu de sa foi d’aider l’autre à se construire, debout et les yeux ouverts.
2. Merci à Patrick Delaunay pour sa note de lecture concernant mon Entretien avec Mozart. Bien mieux qu’un « spécialiste », bien plus profondément qu’un critique ou qu’un commentateur patenté, il parvient à cerner l’invisible, à toucher l’essentiel du doigt. C’est un artiste, et quel, et dont les oeuvres me touchent et m’émerveillent. Qui peut le plus peut assurément le moins. Merci à lui.
Voici le programme de Marcel Rufo :

Boccherini concerto violoncelle (Du Pré)
Norma la Callas ,
les chœurs de Nabucco Verdi,
Offenbach : Périchole « O mon cher amant »

Chansons :
les roses blanches (Berthe Sylva)
, le chat botté de Fersen
Les vieux de Brel