Prix Nobel de médecine 2008 pour avoir été le premier à identifier le virus du sida, le professeur Luc Montagnier est un chercheur atypique. Il n’appartient à aucune chapelle et ne craint pas de s’intéresser à des travaux de certains médecins isolés et frappés d’excommunication comme le fameux Benvéniste (la mémoire de l’eau) ou le trop médiatique David Servan-Schreiber (les omega 3). Il est curieux de tout et réfute les dogmes en tous genres. Il est assez humble pour savoir qu’on ne sait pas tout et que le farfelu d’aujourd’hui deviendra peut-être l’axiome de demain.
Son travail autour des ondes électromagnétiques dans l’ADN fait sourire ses confrères. Son Prix Nobel lui assure un statut d’intouchable qui lui permet de chercher en toute tranquillité. Rira bien qui rira le dernier.
Voici son programme :
Proposition de Luc Montagnier
Pour Radio Classique
14 janvier 2010-01-12
«Un morceau de classique affectionné particulièrement»:
J. Sébastien Bach Une Variation Goldberg (Glenn Gould 1957)
«Les Madeleines» :
– J. Sébastien Bach Une partition pour violoncelle seul par Rostropovitch
– César Frank Variations Symphoniques pour piano et orchestre (extrait)
– Fréderic Chopin une mazurka par A. Cortot
«Les Classiques» (à choisir):
W. A. Mozart Un mouvement du Concerto pour cor et orchestre (2ème version) par l’orchestre de Vancouver (Qualité du cor exceptionnelle)
Franz Schubert 1er mouvement de la Sonate en La mineur D 845 par Alfred Brendel
– Beethoven : Sonate A Kreutzer – 1er mvt (Argerich/Kremer
Fantaisies françaises et autres :
– Francis Poulenc : Concerto pour piano et orchestre – 3e mvt
– Maurice Ravel : Alborada del gracioso (version orchestre)
– Aragon : Chanson «L’étrangère» chantée par Léo Ferré