Luc Ferry, en attendant la fumée blanche

Au pied levé, sans soutane et sans goupillon, le philosophe Luc Ferry est venu nous parler de l’encyclique « Dieu est amour » de Benoît XVI, suite à l’annonce de la démission du successeur de Saint-Pierre. Un texte d’une hauteur théologique qui peut intéresser les non-croyants et qui nous écarte tout à la fois du décorum, de la hiérarchie de l’Eglise et aussi des jugements à l’emporte-pièce de ses opposants. Un moment de réflexion, donc, autour d’une partie des racines de notre civilisation, non dans un but polémique, mais de dialogue éclairé, serein et sensible.
Voici son programme :

Prélude, Choral et Fugue de Franck (Alfred Cortot)
Noces de Figaro : Acte IV (fin) “Contessa perdono !” (Solti)
« Schlummert ein, ihr matten Augen » Bach
Fauré : Après un rêve