« Tu es écoeurante de perfection », dit Woody Allen à Mia Farrow dans Hannah et ses soeurs avec mauvaise foi, parce qu’il n’a rien à lui reprocher. Et si c’était la raison de la relative indifférence des scènes françaises vis-à-vis de Lise de la Salle. « Trop » parfaite. Or la passion du public se nourrit des défauts, voyez Maria Callas. Pour être aimé, défendu, il faut être attaquable, fragile. Allez un effort, Lise, quelques fausses notes de temps en temps, une ou deux par concert, rien de plus.
Voici son programme :
-Queen: Princes of the Universe
-Missouri Sky: First Song (Pat Metheny et Charlie Haden)
-Muse: Micro Cuts
-Mozart: La Mort du Commandeur, Maazel, Raimondi, Te Kanawa, etc
-Wagner: La Mort d’Isolde Jessie Norman et Karajan
-Ravel: La Valse Bernstein, Orchestre National de France
-Brahms 1ère Symphony 1er mvt. Seiji Ozawa Seito Kinen Orchestra ise