Pas besoin d’être oenologue ou vigneron, musicologue ou instrumentiste pour être ému et prendre du plaisir en goûtant un grand vin ou en écoutant un beau morceau de musique, fruits du travail de l’homme touché par une sorte de grâce. C’est ce qu’a voulu nous faire partager Denis Dubourdieu qui place la sensibilité devant la technique qui n’est qu’un moyen.
Belle visite à Bordeaux où j’ai été ravi de rencontrer des auditeurs passionnés, à la librairie La Machine à Lire, merveilleux lieu de culture et d’échange, puis au nouvel auditorium de la ville admirablement conduite par Alain Juppé qui prépare un Dictionnaire amoureux de Bordeaux.
Voici son programme :
Les Morceaux de Musique classique
1: sonate K 466 en fa mineur de Domenico Scarlatti, Marcela Roggeri
2 : suite pour violoncelle n° 1 en sol majeur de J.S. Bach, BWV 1007, Anne Gastinel
3 : introduction et rondo capricioso Camille Saint Saens, James Ehnes, orchestre symphonique du Québec
4 : Scènes de la forêt, op. 82. L’oiseau prophète de Robert Schumann par Maria Joao Pires
Les madeleines musicales
1: Ave verum de Mozart K618 par The Choir of Trinity College (Cambridge) Alicia de Larocha, Sir Colin Davis
2: Riders on the storm : The Doors, Jim Morrison
3: Symphonie n°5 de Mahler : adagietto, Orchestre National de Bordeaux Aquitaine, Alain Lombard