Individuellement, ce sont quatre « garçons » (je persiste et signe) é-pa-tants.
L’humour et l’enthousiasme de Philippe Bernhard, son indispensable « star quality » sans ego mal placé.
La finesse et la diplomatie de Loïc Rio.
La gentillesse naturelle, la tendresse de Laurent Marfaing.
La rigueur et l’intelligence de François Kieffer.
Et tous les quatre, un seul artiste, magnifique et généreux.
Voici leur programme :
– Brahms, Finale op. 51, n° 2, par le Quatuor Amadeus
– Schubert, Menuet D89 n°3, Auryn Quartett
– Schubert, Impromptu op. 90, n° 3, par Grigory Sokolov
Les 4 Madeleines (1 chacun) :
– Dvorak, Concerto pour violoncelle, Seiji Ozawa dirige le Boston Symphony Orchestra (François)
– Bach, Variations Goldberg, par Glenn Gould (Laurent)
– Chausson, Trio op. 3, 1er mouvement, Regis Pasquier, Roland Pidoux et Jean-Claude Pennetier (Loïc)
– Beethoven, Quatuor op. 132, 3e mouvement, par le Quatuor Artemis (Philippe)