Il est hors cadre et c’est pour cela qu’on l’aime, Laurent Korcia. Son discours n’est pas formaté et il agace ceux que les formats rassurent. Doué comme il n’est pas permis de l’être, il donne l’impression de gâcher sa carrière. Tant mieux pour ceux qui ne pensent qu’à ça (la carrière), car s’il lui prenait l’envie de s’y mettre, il les plongerait tous dans l’obscurité. Mais la compétition ne l’amuse pas, il préfère la musique.
Voici son programme :
Bartok : Sonate pour violon seul, 2ème mouvement par Menuhin
Schubert : Sonate pour piano D960 par Radu Lupu, 1er mouvement
Morricone : Le clan des siciliens
Korcia/Legrand : les parapluies de Cherbourg (Il apportera son CD)
Sibelius : Concerto pour violon avec Christian Ferras et Zubin Metha en
live du 28 juin 1965
Les Madeleines :
Sarasate : Les airs Bohémiens par Heifetz et RCA Viktor Symphonie Orchestra
et William Steinberg
Schumann : Carnaval : « Chopin » par Alicia de Larrocha
Brassens :
La vie :
Mendelssohn : le songe d’une nuit d’été par Kubelik et l’orchestre
bavarois
La mort
Guillaume Depardieu
L’amour :
Menuhin Grappelli : Jealousy