Ce qui est merveilleux avec Jean-Marie Pelt, c’est qu’il nous donne une leçon d’humanisme à travers quelques notions de biologie « éclairée ». Ah, ce brin d’herbe qu’il faut laisser (nous implore presque ce savant écolo) entre les pierres d’un mur ou les pavés d’un trottoir. « Il ne fait de mal à personne » ajoute-t-il.
Jean-Marie Pelt adoucit la vision dure et implacable de Darwin. Il nous prouve que la nature réagit tout autant par solidarité que par souci de compétitivité. Du coup, la fameuse « loi de la jungle » devient moins inhumaine.
La musique prolonge cet idéal bucolique, l’exalte et lui donne une valeur d’éternité.
Voici son programme :
Vivaldi : Le printemps (1er mvt) par Zehetmair
Madeleines :
5e de Beethoven, 1er mvt
La vie en rose, Piaf
Le beau Danube bleu (sur le thème)
Programme
Symphonie pastorale – 1er mvt – Furtwängler
Berlioz : « Le vieil hiver a fait place au printemps » (Verreau/Markevitch)
Les Saisons de Tchaïkovsky (juin)
Symphonie n° 3 de Mahler – 2e mvt
Quels nouveaux ciels (Orphée et Euridyce de Gluck/Berlioz (Gardiner)
Mission
Wagner : Murmures de la forêt
Bach : Aria (3e suite pour orchestre)