Son nom rappelle celui du personnage joué par Michel Serrault dans Garde à vue, mais sa bonne bouille et son tempérament passionné démentent tout rapprochement avec l’inquiétant notaire grillé à petit feu par Lino Ventura. Il importe en revanche de bien « garder à vue » cet étonnant virtuose et surtout ne pas le perdre d’oreille, car il a de quoi propulser la mandoline au premier rang de nos intérêts marqués.
Voici son programme :
– R. Calace Mazurka op. 141 par Julien Martineau lui-même
– G. Mahler, Das Lied von der Erde, » Der abschied » (2ème partie) par Kathleen Ferrier, Julius Patzak, et le Wiener Philharmoniker dirigé par Bruno Walter
– R. Schumann, Quatuor avec piano, 3ème mouvement « Andante cantabile » par Glenn Gould, et le Juilliard String Quartet 3e mouvement
– F. Chopin, 24 Preludes, nocturne n°13 op. 48 n°1, par Nikolai Lugansky
Les Madeleines :
– Magalhaes, Barracao de zinco, par Elizeth Cardoso avec Jacob do Bandolim et le Zimbo trio Barracão de Zinco
– Mozart, Grande messe en ut mineur KV 427 « Et incarnatus est » par Maria Stader et le Radio-Symphonie-Orchester de Berlin dirigé par Ferenc Frisay
– Kahn et Donaldson, I’ve had my moments, par Django Reinhardt, Stéphane Grappelli et le Quintette du Hot Club de France