Au cinéma, elle a travaillé avec les plus grands : René Clair, Julien Duvivier, Louis Malle, mais c’est au théâtre qu’elle a obtenu ses plus grands triomphes. Judith Magre a l’air d’une actrice instinctive parce qu’elle ne sait pas expliquer son métier. En fait, c’est une reine (de coeur : Judith !) : never explain, never complain. Circulez, il n’y a rien à apprendre ni à comprendre. Son programme est composé de morceaux trouvés au bord de la route de son destin, offerts par un passant de sa vie, gardés dans un coin de sa mémoire.
Dvorak Quatuor américain : 2e mvt – Quatuor Hagen
Madeleines : Dies irae grégorien
Billie Holyday /Lester Young
Django Reihnardt – Nuages
Valse de Chopin op 64 n°2 par Dinu Lipatti
Lied de Brahms par Kathleen Ferrier – 1er des Quatre Chants Sérieux
Chants de lithurgie orthodoxe de Zagorsk
Schubert : An den Mond (Goethe) par Goerne
Boris Godounov la mort de Boris par Fedor Chaliapine
Dvorak : Quintette op. 81 – 3e mvt – Rubinstein/Guarneri
Chants du ghetto chantés par Sarah Gorby
Jean Prodromides : Goya