Jean Raspail, la légèreté de l’éveilleur

Il y a du Louis-Ferdinand Céline chez Jean Raspail. Le Céline qui, face à Pierre Dumayet, compare son destin, à celui d’une chienne de traîneau, la plus raffinée de la meute, choisie comme guide de l’expédition parce qu’elle sent les crevasses. Sa violence – elle aboie fort – est indispensable à la survie du groupe. Mais sa violence est insignifiante comparée à la violence de la guerre, à la grossièreté et à la vulgarité des hommes. Il y a de la légèreté aristocratique dans la voix de Céline. J’ai ressenti une sorte de cousinage dans celle de Jean Raspail.

Voici son programme :

– Wagner, La chevauchée des Walkyries.
– Bach, Cantate « Weinen, Klagen, sorgen, Zagen »
– La petite musique de nuit de Mozart
– Chorale De L’Eglise Saint-Serge – Dieu est avec nous

Madeleines :

– Milord – Piaf
– Non rien de rien – Piaf
– L’hymne patagon