Jean-Paul Cluzel, servir et non se servir

Une amie ayant travaillé à l’Opéra de Paris a écrit « Un grand monsieur » sur Facebook lorsqu’elle a su que Jean-Paul Cluzel, son ancien patron, était l’invité de Passion Classique. Et une autre amie, plus tard dans la soirée, m’a transmis un « Merveilleuse émission avec JPC » par texto. C’est dire si l’homme inspire le respect par une forme d’honnêteté foncière qui le pousse à répondre aussi précisément qu’il peut à une question. Jamais langue de bois, fille de menterie et duperie, ne creuse ces rides sur le front et n’accuse ainsi les angles d’un visage.

Voici son programme :

• Poulenc, « Les Chemins qui vont à l’amour », par Jessie Norman et Dalton Baldwin
• Bartok, Musique pour cordes, percussions et célesta, 4ème mouvement, par Pierrre Boulez et l’Orchestre symphonique de Chicago en 1994
• Saint-Saëns, Samson et Dalila, « Mon coeur s’ouvre à ta voix », par Rita Gorr et John Vickers dirigés par Georges Prêtre
• Richard Strauss, Der Rosenkavalier, Trio et Duo de l’Acte III, par Elisabeth Schwarzkopf

Trois « Madeleines » :

• Yves Montand, « Les Feuilles mortes »
• Serge Gainsbourg, « La femme des uns sous le corps des autres »
• Zaz, « Paris sera toujours Paris »