Comme notre invité, je suis toujours curieux de rencontrer ceux qu’on s’accorde à décréter infréquentables, suite à un hallali judiciaire et médiatique. Ils possèdent souvent ce qu’Oscar Wilde appelait « le délicat attrait de certaines personnes », lui qui a aussi connu le scandale et la curée. Il y a assez de procureurs et de juges anonymes sur les réseaux sociaux pour ne pas en rajouter.
Je dois avouer que j’ai été séduit par le personnage. Sa réserve, presque de la timidité, une forme de dignité ; le contraste entre un regard sombre et un sourire ravageur. Et son goût pour la Symphonie n° 9 de Gustav Mahler.
Voici son programme :
– Beethoven, Symphonie n°7, 2ème mouvement, « Allegretto », Orchestre Philharmonique de Los Angeles, Z. Mehta (dir.)
– Mahler, Symphonie n°9, « Adagio final », L.Bernstein dirige l’Orchestre Philharmonique de Berlin
– Satie, Gnossienne n°4, par Anne Quéfellec
Pour les Madeleines :
– Herman’s Hermit, « No milk today »
– René Joly, « Chimène »
– Visage, « Fade to Grey »