Jean-François Kervéan, l’homme qui murmure à l’oreille du roi

Il est arrivé en avance. Très en avance. Après deux heures de train. Si la ponctualité est la politesse des rois, l’avance est probablement l’apanage de ceux qui ont charge de leur âme.
Puis il est revenu, Jean-François Kervéan. Absent, brouillon, rêveur, préoccupé. Et au moment du rouge, à 18 h 03, il était totalement là. Ouvert, disponible, sincère, généreux. Sans bla-bla. Quand un nègre parle à la première personne, l’incarnation n’est pas un vain mot. La totale concentration de l’écrivain véritable, à heures fixes.

Voici son programme :

Classiques :

– « La Chasse au cerf », de Morin
– Pantomime du Bourgeois Gentilhomme, de Lully
– « God Save The Queen »
– Duo « Tendre Amour », Les Indes Galantes, de Jean-Philippe Rameau

Madeleines :

– Barbara – « La Solitude »
– Barbara – « Dis, quand reviendras-tu ? »