En littérature, un génie. La cause est entendue. Et dans la vie ? Céline était-il un « pauvre type » comme le prétendait Malraux, ou un brave type comme l’assuraient Arletty, Michel Simon et les patients qu’il soignait gratis ?
Il a écrit des horreurs, mais n’a jamais commises de choses innommables en des temps troublés.
Il a surtout écrit Voyage au bout de la nuit et quelques chefs-d’oeuvre qu’on lira encore dans deux cents ans.
Jean-François Balmer a trouvé les mots justes. Il a parlé de Céline comme d’un musicien, son ambition avouée dans cette lettre étonnante adressée à l’écrivain à la NRF avec le manuscrit de son premier roman publié en 1932.
Revu hier : Coups de feu sur Broadway de Woody Allen. Un garde du corps de génie réécrit la pièce médiocre d’un auteur dramatique. Et tue l’une des pitoyables actrices imposées par la production pour mieux faire briller son oeuvre de nègre. L’art est bien par-delà le bien et le mal.
Voici son programme :
Vivaldi : Juditha Triumphans 1er movement arma caedes vindictae
Quatuor n° 13 de Beethoven 5ème mouvement la cavatine
Tchaikovsky souvenir de florence numero 7 andante sextet en do mineur (musique de « Voyage au Bout de la Nuit »)
Agbetu comos grand tour musiques du 16ème et 17 ème siècle
MADELEINES
Pierre LOUKI « l’éclusier »
Danielle MESSIA » Paradis des musiciens »
ZAKARI RICHARD « travailler c’est trop dur »
Théodorakis « Les feuilles d’or » ou » les cerf volants »