Médecin, diplomate, il est un grand écrivain. De ceux qui ne séparent jamais le style de l’histoire humaine, la technique narrative du chaos des personnages, la complexité du monde de la singularité des destins et du trouble des âmes. Le collier rouge s’inspire d’une histoire vraie, survenue après la Grande Guerre. À travers ce huis clos (très loin de celui de Sartre, qui est une thèse sur des planches), c’est toute la tragédie humaine qui se rejoue éternellement, mais qui n’est pas condamnée, pour peu qu’on soit sensible, attentif et courageux, à la désespérance et au malheur. Le médecin demeure derrière le peintre des passions. Il veut réparer l’usure et panser les blessures.
Voici son programme :
– Carl Maria von Weber : Concerto n°2 pour clarinette
– Bach : Partita pour clavier n°1
– Mozart : L’enlèvement au sérail, « O wie ängstlich » (par Leopold Simoneau)
– Verdi : Un air de Rigoletto, « Caro Nome »
Madeleines :
– Yann Tiersen : l’air d’Amélie Poulain
– Un air de kora des moines de l’Abbaye de Keur Moussa au Sénégal
– Mozart : Petite musique de nuit