Jean-Christophe Grangé, la curiosité pour tous

Quand on pense qu’autrefois la curiosité passait pour un vilain défaut…
Jean-Christophe Grangé a gardé de son passé de grand reporter, à croiser la vie des inuits, des tsiganes ou des indiens d’Amazonie, une passion de l’autre, un goût pour l’inconnu, un faible pour l’inouï. En tant qu’écrivain, il parvient à plonger le lecteur dans un milieu exotique en s’écartant des clichés, à partager sa soif de découvertes à un très grand public sous la forme d’un thriller haletant. En tant que mélomane, il est heureux de nous présenter des compositeurs peu fréquentés, des oeuvres qui peuvent toucher un très grand nombre de personnes pour peu qu’on ait la curiosité d’aller un peu plus loin.
Voici son programme :

– Quatre morceaux classique :

Missa sinfonica : I. Kyrie, Nicolas Flagello
Thaïs : Act III, scène 3 : « C’est toi, mon père… », Jules Massenet (version Renée Fleming)
Eglogue symphonique pour koto à 20 cordes et orchestre : Akira Ifukube
Sayonara (soundtrack) : Katsumi’s love theme, Franz Waxman (version The city of Prague Philarmonic)

– Trois madeleines :

(à 12-13 ans)
« Ecstasy of gold » (soundtrack The bad, the good…) Ennio Moriconne

(à 14-15 ans)
« The undercover man » Van Der Graaf Generator

(à 16-17 ans)
Concerto en sol, 2ème mouvement, Ravel (version Samson François/André Cluytens)