Isabelle Mergault entre Schubert et les napperons en dentelle

Elle pleure en écoutant un Impromptu de Schubert, et fait rire des salles entières. Hyper-sensible, elle n’aime pas qu’on l’asticote, mais elle reconnaît avec lucidité et franchise la raison de ses échecs au cinéma. Elle ne se moque jamais du mauvais goût des autres. Ou si elle en rit, c’est avec tendresse et bienveillance. Elle est populaire au plus joli sens du terme. C’est-à-dire qu’à l’instar de ce que disait Jacques Prévert de sa chère Arletty : « Elle peut jouer une cruche, à condition de le lui demander poliment. » Isabelle Mergault est un délicieux mélange de gavroche et de bouffon. Taillée d’une seule pièce, avec quelques double-fonds pudiquement préservés.
Voici son programme :
PDQ Bach
Impromptu 90 en mi bémol majeur de Shubert
Tchaikovsky concerto pour violon et orchestre/allegro moderato
Concerto pour piano n°23 de Mozart (adagio)

Domino André claveau
Le petit non de Juliette
Bob lenox