Guillaume Connesson, l’amour sacré du Beau

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Il ose être lui-même avec courage et intelligence sans se réfugier dans des chapelles esthétiques et au risque d’offrir une cible facile pour l’avant-garde teigneuse. Guillaume Connesson compose sa musique selon le mot de Miles Davis : quitte à choisir ses notes, autant prendre les plus belles.
Voici son programme :
Wagner « Parsifal » Berliner Philharmoniker- Karajan (DG) disque 4 plage 11 « Höchsten Heiles Wunder »
Couperin « 1ère Leçon de ténèbres » Gérard Lesne (je tiens à cette version!)
Dukas « Ariane et Barbe-Bleue » Armin Jordan (Erato) disque 1 plage 2 (à 8’30)
Chostakovitch « Symphonie n°10 » Karajan (DG) plage 2 « allegro »

Madeleines :

Claude François « En souvenir » (1971 plage 6 sur l’album « il fait beau il fait bon »)
James Brown « It’s too funky in here » (en version studio, pas live!)
Serge Reggiani « Il suffirait de presque rien »