Gilles Perrault, les contes vrais de son enfance

« Je préfère les mensonges qui élèvent aux vérités qui abaissent », disait Charles de Gaulle. Tout le paradoxe de la Résistance est là. Mais le courage, l’honneur, le refus de se coucher, la peur, la fraternité ne sont pas des légendes. Cette page essentielle de l’Histoire de France s’est écrite en lettres de sang et ne se mesure pas de façon comptable. Gilles Perrault lui a consacré une grande partie de sa vie, recueillant des témoignages, rappelant les heures sombres de l’armée des ombres, mais chantant aussi sa beauté, sa grandeur, son indicible nécessité. Tout est magnifiquement vivant dans son Dictionnaire amoureux de la Résistance, en mémoire de ceux qui ont su dire « Non ! »
NB. C’est Benjamin Péret qui a écrit Le déshonneur des poètes au Mexique.

Voici son programme :

– Carl Orff : Carmina Burana
– Haendel : Water music
– Ravel : Sonates pour violon et piano
– Bach par Anne Queffélec

Madeleines :

– Yves Montand : « Giroflée, Girofla »
– Yves Montand : « Barbara »
– Léo Ferré : « L’affiche rouge »