Frédéric Vitoux, Maréchale la revoilà

Octave, le jeune écrivain imaginé par Frédéric Vitoux, a des racines chez Musset, mais surtout chez Mozart (Chérubin) et bien sûr le Quinquin du Chevalier à la rosede Richard Strauss. C’est aussi un prénom musical qui invite à la virtuosité. Mais c’est bien la Marie-Thérèse, « petite-fille » de la Comtesse des Noces et « fille » de la Maréchale straussienne qui accapare l’attention de l’académicien et du lecteur. Cette femme qui, à l’automne de sa vie, envisage l’adieu à la sensualité et se résigne à accepter le temps qui passe avec élégance. Le dialogue éternel entre la musique et la littérature y gagne ce que les émois de la chair y perdront.
Voici son programme :
1. La cavatine de la comtesse, « Porgi amor », au début du 2ème acte des Noces de Figaro de Mozart.
2. Le première scène de la Maréchale et d’Octave, au début du Chevalier à la Rose de Richard Strauss, avec Renée Fleming et Sophie Koch
3. Adagio de la 7ème symphonie de Bruckner (Berliner Philarmoniker, dir: Herbert von Karajan)
4. Paisiello, Nina ossia la pazza per amore, l’air de Nina: « Il mio ben quando verrà « (version possible par Cecilia Bartoli « Arie antiche »)

Mes « petites madeleines » :
1. Et maintenant », chanté par Gilbert Bécaud
2 . « Pot pourri d’Alain Gerbault » chanté par Yvonne Printemps
3 . Nocturne No 1 en mi bemol majeur de John Field, avec, au piano, Mickeal O’Rourke