D’année en année, il ne change pas. Frédéric Ferney demeure cet éternel jeune homme brillant et boulimique, agaçant et attachant, inquiétant et rassurant, dévoreur de livres, de femmes, d’idées, de chimères, drogué de l’autre et ivre de soi. Avec lucidité, il reconnaît qu’il n’a pas assez souffert. La vie s’est chargée de rattraper le temps perdu, mais les bases demeurent inoxydables et volcaniques. La phrase de Churchill qui lui ressemble le plus : « Trop est juste assez pour moi. »
Voici son programme :
Classiques:
1. Mozart, Les Noces de Figaro, acte IV, le choeur final, dans la version de Solti (avec Kiri te Kanawa et Frederica von Stade).
2. Chostakovitch, Concerto pour piano en fa majeur, le 1er mouvement (allegro) écrit pour son fils
3. Ravel, Concerto en ré mineur pour la main gauche, le final, joué par Samson François.
4. Chopin, Valse n°7, op. 64, n°2, joué par Evgueny Kissin
« Madeleines »:
1. Marvin Gaye, « I want you » ou « What’s going on ».
2. Renaud Garcia-Fons, Les Cantiques des Cantiques: Salomon, St Jean de la Croix Rûmi, avec Solea Garcia-Fons.
3. Bizet, Pêcheurs de perles, l’air « Je crois entendre encore… » (Vanzo)