C’est étonnant que personne n’ait eu auparavant l’idée d’adapter Un singe en hiver d’Antoine Blondin au théâtre depuis le succès du film culte d’Henri Verneuil avec Gabin et Belmondo et les dialogues d’Audiard. C’est drôle aussi que personne n’ait songé engager plus tôt Fred Testot dans un rôle vedette après la prodigieuse ascension de son camarade Omar Sy. Cela ne pouvait sans doute pas venir d’un metteur en scène ou d’un directeur de casting, mais d’une histoire d’amitié. C’est donc d’Eddy Mitchell qu’est venu le désir de partager l’affiche avec un jeune camarade dont il a su percer l’énergie et le talent.
Le roman de Blondin va bien plus loin qu’une histoire de beuverie ou qu’un cabotinage à deux. C’est une épopée magnifique, une odyssée flamboyante, un rêve à travers le temps et l’espace depuis un coin de zinc d’un bistro de Normandie. Garçon, deux calvas !
Voici son programme :
– Michel Legrand : « Oum le Dauphin »
– Indila : « Dernière danse »
– Eddy Mitchell : « Il ne rentre pas ce soir »
– Bizet : Carmen, Acte 1, Habanera
– Maria Callas : La mamma morta
– Apocalypse now : Rides of the Walkyries
– Prokofiev : Pierre et le loup