Richard Wagner l’a rêvé. François Leleux le fait ! Grâce à la respiration circulaire, qui permet de respirer tout en jouant, le hautboïste est capable de jouer à l’infini… Son instrument donne le la à tout l’orchestre et permet à la musique de quitter le sol.
Digne héritier de Pierre Pierlot et de Maurice Bourgue, il est parvenu au sommet de son art sans cesser d’être modeste et fidèle à son idéal.
Lorsque François Leleux a auditionné la première fois pour prétendre au poste de hautbois solo à l’Orchestre de l’Opéra de Paris, Myung-Whun Chung, qui en était le directeur musical, n’a pu s’empêcher d’applaudir vigoureusement, ce qui ne se fait jamais habituellement. L’émotion était trop forte pour le chef coréen. Plus tard, le hautboïste né à Roubaix est entré à l’Orchestre de la Radio-Bavaroise, puis à l’Orchestre de chambre d’Europe. C’est en tant qu’artiste associé qu’il revient en France, à l’invitation de l’Orchestre de chambre de Paris.
On ne peut que se réjouir de retrouver plus souvent un musicien de cette classe.
Voici son programme :
1) Chostakovitch violin co with Lisa Batiashvili and brso Dali en DG
2) chamber orchestra of Europe abbado Schubert 4 th symphony
3) Bach Easter cantata COE Leleux Sony
4) Bellini oboe concerto 9 Munich chamber orchestra Leleux Sony le charme du hautbois
Madeleines :
1) El Condor pasa » par Los Incas, disque Philips
2) 7 symph de Beethoven allegretto Furtwängler
3) Marcello adagio dans le oboe concerto avec Pierre Pierlot Erato