Il s’est mis au piano tout seul. Avant d’entrer au Conservatoire. Puis à faire son miel de tout. Tout en baignant dans la musique romantique, il s’est intéressé à ces musiciens hyper-doués qui ont fait de la pop ou du cinéma pour vivre, mais qui cherchaient le son d’une époque en liaison avec des compositeurs savants : les François de Roubaix, les Michel Magne, les Polnareff, les Morricone…
Puis il est entré en studio pour prendre la relève. S’autorisant des balades dans son Berry natal, en pleine nature, tout près de l’âme de Chopin et George Sand. Et devenant un autre sur scène, prenant feu. Florent Marchet est de son temps. Il traduit ce qu’il sent en mots et en sons. Il vit la musique comme on creuse son terrier en rêvant d’apercevoir enfin la lumière.
Voici son programme :
– Chopin : Nocturne No. 15 In F Minor, Opus 55 No. 1 (par Milosz Magin)
– Bach : Variations Goldberg BWV 988, Aria (par Glenn Gould, version 1981)
– La Fantaisie impromptu par le Cantus in memory of Benjamin Britten d’Arvo Pärt
– Schubert : Sonate pour arpeggione et piano en La mineur, D 821 Schubert, Allegro moderato (par Benjamin Britten et Mstislav Rostropovitch)
Madeleines :
– François de Roubaix : « L’atelier »
– Michel Polnareff : « Voyage »
– Alain Goraguer : Ten et Tiwa (BO du film La Planète Sauvage)