Éric Neuhoff, la passion du cinéma

En tant que critique de cinéma, Éric Neuhoff n’est affilié à aucune chapelle, il ne roule pour aucune école. Il n’essaie pas davantage de se conformer à ce que la profession ou ses lecteurs ou la postérité attendent de lui. Il dit la chose telle qu’il la ressent, telle qu’il la perçoit et telle qu’il l’a voit. À chacun d’être d’accord ou pas, ce n’est plus son problème.
Il n’avance pas masqué : Rivette, Doillon ou Tati ne sont pas ses réalisateurs préférés, mais il ne s’interdit pas d’aimer l’un de leurs films.
La sincérité est son préalable, le divertissant est sa morale : il tente de n’être pas ennuyeux quand il écrit. La plume peut faire mal, parfois, il ne l’ignore pas. Il le regrette, mais comment échapper à la loi du genre ?
Il est aussi romancier. C’est autre chose. Cela lui permet notamment de ne pas sur-écrire ses critiques pour s’éviter la compensation d’une frustration.

Voici son programme :
– Satie : Gymnopédies
– Beethoven : Symphonie n°7
– Beethoven : les Variations Diabelli
– Orff : Carmina Burana

Madeleines :
– The Stones : « Melody »
– Georges Delerue : BO du film ‘Le mépris’
– Frank Sinatra : « It was a very good year »