Peu d’écrivains et encore moins de philosophes reconnaissent à la musique un pouvoir qui dépasse celui des mots.
Ecrivain fêté dans le monde entier, philosophe de formation et pianiste amateur, Eric-Emmanuel Schmitt s’est octroyé un modèle : Mozart. Pour dire l’indicible, pour traquer l’invisible, autant se choisir celui parmi tous les grands maîtres dont l’art échappe totalement à l’analyse.
Beethoven estimait lui aussi que la musique était supérieure à toute sagesse et à toute philosophie. Et pour Paul Valéry, le musicien est un être « complet ». Physiquement, de manière émotionnelle, spirituelle, intellectuelle, charnelle, cet art nous transperce et nous aide à vivre. Il fallait bien que cela soit dit une bonne fois pour toutes.
Voici son programme :
Menuet dit de Boccherini
– Georges Thill chantant « O Souverain, ô juge, ô Père” du Cid de Massenet
– 2ème mouvement de la Symphonie de Bizet (solo de Hautbois)
Les morceaux de Mozart
– Quintette de Cosi fan Tutte, Acte 1, scène 2 – « Di scrivermi ogni giorno »
– « Laudate Dominum » pour Soprano et chœur -Extrait des vêpres
– Dernier mouvement du Quintette avec clarinette.
– 1er mouvement de la Symphonie nr 25 en sol mineur